Pop rock (Marseille)


Album Désirs Urgents
Sortie le 27 mars 2026
Autoprod
Née en Italie et venue dans l’enfance en France, Enrika n’a eu de cesse de chercher sa terre d’expression. Sur l’asphalte de Marseille, sous les ponts de Paris, ou par le soleil abrasif de Los Angeles, et au hasard d’autres villes encore, elle façonne ses premières chansons au cours de ses road trip, à même le bitume. Autodidacte et fière de l’être, elle arpente ses villes avec sa guitare électroacoustique, pour composer (« à l’ancienne »), et avec sa voix franche et directe, pour clamer ses vérités.
Ses chansons prennent forme au détour d’une ruelle, sur un banc de parc, ou face à la mer sur une plage. Nomade en perpétuelle errance, elle laisse résonner sa musique intérieure dans le tumulte des villes, comme si chaque coin de rue devenait sa première scène. Une échappatoire pour vivre plus vite, plus fort. De ses productions jaillit une rage brute, de ses textes, un désespoir lumineux. Chaque mot, chaque son vise à percuter, à toucher en plein cœur.
Aujourd’hui, Folk rockeuse, poétesse et cinéaste, Enrika suit sa route comme une cavale contre ce monde toujours plus vil. Elle nous délivre un premier album Désirs urgents, qui condense ces expériences sonores, avec un premier single et clip Mission sensation et un deuxième En cavale vers nulle part qui donnent le ton : frontal, libre, incandescent. Cet opus propose une chanson française dans un style folk rock, nourrie par la poésie contemporaine et influencée par la sensibilité d’artistes comme Alain Bashung ou Patti Smith.

Avec Désirs urgents, son premier album, Enrika livre un uppercut sonore. Textes écrits seule, musique et arrangements forgés avec Jean-Pierre Mathieu (Treponem Pal, Naked Apes, Valhere…) : un tandem qui façonne un disque cru, tendu, sans compromis.
7 titres autoproduits comme 7 déflagrations où un seul moteur domine : l’urgence. Urgence de vivre avant de disparaître, de désirer sans détour, de s’arracher au réel, de se révolter quand tout s’effrite. En bref, d’oser, et de dire, avant que ce monde ne foute le camp
La voix d’Enrika brûle au centre du projet : chaude, charnelle, tantôt chuchotée comme une confidence dangereuse (Je te kill, Laisse aller, La vie au hasard), tantôt coup de lance frontale (En cavale vers nulle part, Mission sensation). Les thèmes intimes s’entrechoquent avec des thèmes plus politiques dans une colère lucide (Résiste à la nuit) et une noirceur assumée (Blue orange).
Musicalement, l’album revendique sa nudité : guitares électroacoustiques et électriques mises à vif, pas d’artifices, un son brut, direct, parfois traversé de pulsations industrielles. Les batteries claquent, tranchent, mais ne saturent jamais. Ce que cherche Enrika : frapper sans hurler. Faire monter une rage sourde, lente, tenace. Créer un folk rock poétique qui s’infiltre, qui marque, qui reste. Où chaque mot vise juste et laisse son empreinte.