Cinematic garage rock (France – Allemagne)


Album Prisoner
Sortie le 7 août
Wicked Cool Records (USA)
Vous avez aimé les musiques de John Barry, les thèmes des génériques des séries anglaises et américaines des années 60 et 70 (Mannix, Amicalement vôtre…) ? En jouant autant de notes qu’un orchestre symphonique ou de jazz grâce à une énergie de dingue et une virtuosité époustouflante, le groupe garage Prisoner redonne vie à ce répertoire extraordinaire sur ses deux premiers albums (la musique mythique de Star Trek et ses parties de chant lyrique…). Mais ce n’est pas tout : à force de jouer dans le sillon de compositeurs comme Laurie Johnson ou Lalo Schiffrin, le groupe a fini par se lancer un nouveau défi en composant lui-même le troisième opus, gravé d’une série de génériques originaux .
L’esprit reste le même, la musique de Prisoner agit comme une bande-son imaginaire : entre film noir, série télé rétro et concert garage rock, elle accompagne une vision critique du monde contemporain. Cela n’a pas laissé insensible Little Steven qui les a signé sur Wicked Cool Records.
Né en 2019 entre Mulhouse, Bordeaux et Munich, Prisoner développe une musique singulière, à la croisée du post-punk, des bandes originales de séries télévisées des 60’s/70’s, et d’une écriture résolument politique. A ses début, le groupe revisite et réarrange, dans une esthétique garage, les musiques cultes de séries britanniques et américaines telles que The Persuaders, The streets of San Francisco ou encore The Avengers.
Après un premier album (The Prisoners) qui leur est exclusivement dédié, Prisoner s’approprie cet héritage pour composer ses propres titres, tout en conservant l’urgence rythmique et la tension cinématographique de ces références.
Le projet s’inscrit dans la lignée d’influences comme Lalo Schiffrin, Edwin Astley, le rock garage et le post-punk, avec une attention particulière portée aux textures, aux thèmes mélodiques et à la dynamique collective.
La voix de Susanne, tour à tour lyrique, pop, ou scandée, constitue le fil conducteur du groupe. Elle dialogue avec un trombone omniprésent, instrument central de l’identité sonore de Prisoner, créant une tension permanente entre mélodie et urgence.
Sur le troisième album à venir, Prisoner franchit une nouvelle étape :
• 99 % de compositions originales
• Une esthétique qui s’ouvre parfois à la musique de cinéma français, notamment l’héritage de François de Roubaix
• Des textes politiques, directs, parfois scandés, toujours engagés
La musique de Prisoner agit comme une bande-son imaginaire : entre film noir, série télé rétro et concert punk-rock, elle accompagne une vision critique du monde contemporain.